martes, 20 de febrero de 2018

Pourquoi la France redevient attractive - Capital

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Les investisseurs étrangers regardent à nouveau notre pays avec les yeux de Chimène. Il faut dire qu’Emmanuel Macron, aidé par une conjoncture favorable, ne lésine pas sur les moyens pour les séduire.

Pour la France, "le jour de gloire est arrivé". Contrairement à ce que l’on pourrait croire de prime abord, on ne doit cette récente reprise de notre hymne national ni à un souverainiste, ni à un sportif tricolore, mais à... The Economist ! Le célèbre hebdomadaire britannique a en effet désigné l’Hexagone "pays de l’année 2017", coiffant au poteau l’Argentine et la Corée du Sud.

Une victoire d’autant plus savoureuse que ce magazine libéral est plus habitué à s’adonner au French bashing (la critique de tout ce qui vient de France) qu’à chanter nos louanges : en 2012, quelques mois après avoir été diagnostiqués "dans le déni", nous étions même qualifiés de "bombe à retardement au coeur de l’Union européenne".

La bonne nouvelle, c’est que les journalistes de The Economist ne sont pas les seuls à avoir changé d’avis sur notre pays. Les touristes aussi ont fait leur retour (89 millions ont visité nos contrées en 2017, un record depuis dix ans), l’Union européenne nous a confié la tâche d’accueillir l’Agence bancaire européenne (certes, au tirage au sort, contre Dublin, mais Francfort, le grand favori, n’était même pas en finale !) et le monde économique nous regarde désormais d’un oeil différent. "Aujourd’hui, lorsque je me rends au Royaume-Uni, on me dit que j’ai de la chance d’être français", témoigne, éberlué, Olivier Campenon, président de la Chambre de commerce franco-britannique.

Même son de cloche aux Etats-Unis, selon Michael Amar, le fondateur d’Ifeelgoods, qui vivait au pays de l’Oncle Sam avant de rentrer au bercail, l’été dernier. "Maintenant, il est possible de dire à voix haute que l’on est français dans la Silicon Valley… et même d’en être fier !", plaisante-t-il. Bye bye l’image d’un pays ankylosé et frileux, bonjour celle d’une terre attractive et prometteuse pour les entrepreneurs et les investisseurs !

Ce regain d'intérêt de la part des décideurs économiques étrangers se matérialisera-t-il en termes d’investissements et d’emplois ? De nouveaux centres de recherche ouvriront- ils leurs portes ? Arrivera-t-on à chiper à Londres quelques miettes de la City ? On peut l’espérer. Au reste, la tendance est déjà perceptible. En 2016, Business France, l’agence chargée de promouvoir notre pays, a enregistré trois nouvelles décisions d’investissement par jour, tandis que le cabinet d’audit EY notait dans son baromètre sur l’attractivité de la France une hausse de 30% des projets d’implantation ou d’extension de sites.

Au moment où nous écrivions ces lignes, les chiffres pour 2017 n’étaient pas encore connus (ils devraient être révélés au printemps), mais, entre le nouvel entrepôt d’Amazon à Brétigny-sur-Orge (1.000 postes créés), l’investissement de 50 millions d’euros de Fujitsu dans un laboratoire consacré à l’intelligence artificielle, ou encore le déménagement du siège social européen de HSBC de Londres à Paris, la cuvée s’annonce également très honorable.

"Le début de l’année a été un peu poussif à cause des élections, mais, depuis le mois de mai, tout s’est débloqué", se réjouit Robin Rivaton, directeur général de Paris Region Entreprises, l’agence d’attractivité et de promotion internationale de l’Ile-de-France. "Les implantations étrangères dans notre région ont créé plus d’emplois en 2017 que l’année précédente", renchérit Philippe Choukroun, directeur de l’Agence d’attractivité de l’Alsace.

"Depuis le lancement de notre enquête, il y a dix-huit ans, nous n’avons jamais enregistré de résultats aussi positifs !", s’enthousiasme Marc-André Kamel, associé chez Bain et vice-président de la Chambre de commerce franco-américaine. Comme il s’écoule toujours quelques mois entre l’amélioration de la perception et les décisions d’investissement, les retombées économiques de ces déclarations d’amour ne devraient pas tarder à se faire sentir.

Pour un pays qui ne cessait de perdre du terrain depuis le début du millénaire, ce retournement de situation est plus que bienvenu. Il s’explique d’abord par l’amélioration graduelle de la conjoncture économique en France (l’an dernier, la croissance y a atteint 1,9% selon la dernière estimation de l’Insee, le meilleur chiffre depuis 2011), mais aussi dans la zone euro (par sa position géographique, notre pays est un hub intéressant) et, de façon générale, dans le reste de la planète. "Au niveau mondial, la situation financière des entreprises est plutôt bonne, donc elles investissent", remarque Denis Ferrand, directeur général de COE-Rexecode.

François Hollande n’est pas non plus totalement étranger à l’amélioration de notre image à l’étranger : vers la fin de son quinquennat, un léger rebond s’était déjà fait sentir, avec une augmentation du nombre de projets à partir de 2014. "La baisse de la fiscalité des entreprises n’a pas été facile à mettre en place, surtout au moment où l’Etat devait aussi réduire son déficit, mais elle a finalement porté ses fruits en termes d’attractivité pour les investisseurs étrangers", juge Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Grâce à cela, l’écart avec nos concurrents, en particulier en matière de coût du travail, s’est réduit. "Il a progressé de seulement 3,4% entre 2012 et 2017, alors qu’il grimpait de 9% en Allemagne", souligne Stéphane Colliac, économiste en charge de la France chez Euler Hermes.

Une bonne nouvelle, car il s’agit de l’un des principaux freins pour les investisseurs étrangers. "Le coût du travail était relativement élevé, alors même que beaucoup d’adultes n’affichent que de faibles compétences", pointe Nicola Brandt, économiste spécialiste de notre pays à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Le lancement du label French Tech et la sanctuarisation du crédit impôt recherche (CIR qui a été étendu aux petites et moyennes entreprises via le crédit impôt innovation, CII), ont également été de bons coups de pouce. "Aujourd’hui, nous avons l’un des meilleurs dispositifs au monde pour favoriser l’implantation d’activités de recherche", se félicite Franck Debauge, animateur de l’Observatoire du CIR.

Dans la course à l'échalote des investissements étrangers, l’effet de ces baisses de charges est aujourd’hui d’autant plus marqué que notre pays profite des coups de mou de ses voisins. Malgré un bon taux de croissance (+ 2,1% prévu cette année par la Commission), l’Union européenne reste en effet confrontée à beaucoup d’incertitudes, et les milieux d’affaires détestent cela : le Royaume-Uni est embarqué dans la galère du Brexit, l’Allemagne ne devrait pas avoir de nouveau gouvernement avant le printemps, l’Espagne souffre de la crise catalane, et l’Italie, l’homme malade de la zone euro, sera encore cette année le théâtre d’élections sur lesquelles se dessine l’ombre du populisme. Certains pays de l’Est, comme la Pologne ou la Hongrie, très prisés des investisseurs pour l’installation de sites industriels, commencent, eux aussi, à inquiéter, du fait des tensions grandissantes qu’ils entretiennent avec Bruxelles.

Et de l’autre côté de l’Atlantique , ce n’est guère mieux. "En dépit des réformes probusiness qu’il a entreprises, Donald Trump est toujours rejeté par une partie du monde économique américain, en particulier dans la Silicon Valley", pointe Michael Amar. De plus, notre taux de chômage encore élevé, comparé à ceux des Britanniques, Allemands ou Américains, quasiment tous au plein-emploi, nous donne paradoxalement un coup de pouce temporaire , car il signifie que nous avons encore de la main-d’oeuvre disponible !

Mais, si notre pays gagne aujourd’hui tant de points dans le coeur des chefs d’entreprise étrangers , c’est aussi et peut-être surtout grâce à son nouveau président. Jusqu’au printemps dernier, les milieux d’affaires craignaient en effet comme la peste l’arrivée au pouvoir d’un chef d’Etat populiste. Dans le Haut-Rhin, une entreprise allemande avait, par exemple, conditionné son implantation au résultat de l’élection présidentielle. Le contrat de vente du terrain contenait une clause suspensive : en cas de victoire d’un candidat envisageant la sortie de la zone euro, il aurait été considéré comme nul et non avenu !

Or non seulement la menace populiste ne s’est pas confirmée, mais notre pays s’est retrouvé du jour au lendemain avec un président jeune, moderne, probusiness et chaud partisan du renforcement du projet européen. "Emmanuel Macron incarne l’idée que la France est en train de sortir de sa langueur post-Trente Glorieuses, décrypte Denis Gancel, président de l’agence de communication W & Cie et créateur de l’Observatoire de la marque France. L’Hexagone est prêt à arrêter de subir la mondialisation et à en faire une opportunité : voilà le message qui est transmis."

Et cela change tout. En dépit de la mise en place de réformes favorables aux entreprises, François Hollande avait beaucoup de mal à assumer une telle posture. Or "les chefs d’entreprise ont besoin de symboles, cela renforce la confiance", assure Olivier Campe non. Matthieu Dejardins, qui a fondé la start-up NextUser aux Etats-Unis, en est un bel exemple : il avait dans l’idée d’ouvrir une filiale en France, où résident beaucoup de ses clients. L’élection d’Emmanuel Macron l’a convaincu d’accélérer le processus . "Le chef de l’Etat est l’incarnation de l’esprit start-up, cela a conforté notre choix et nous sommes arrivés avec six mois d’avance", raconte -t-il .

Les investisseurs étrangers ne sont pas seulement charmés par le packaging. Flexibilisation du marché du travail, baisse de la fiscalité des entreprises, appel du pied aux banques et aux établissements financiers installés à Londres (avec notamment l’exclusion des bonus de l’assiette de calcul des indemnités de licenciement), suppression de l’ISF... Dès son arrivée, le nouveau locataire de l’Elysée a mis les bouchées doubles pour les séduire et les obliger à regarder à nouveau la France comme une destination potentielle.

"Tout cela démontre que le pays est capable de se transformer, alors qu’il donnait depuis des années l’image d’une nation irréformable", commente Guy Maugis, président de la Chambre de commerce franco-allemande. Ces changements nous replacent en effet dans la course face à nos principaux concurrents, qui ont quasiment tous déjà mis en place de telles mesures pour renforcer l’attractivité de leur territoire. "L’Hexagone était considéré comme compliqué, contraignant et cher par rapport aux autres pays européens, assure Sean Gallagher, président de Xerox France. Pour les investisseurs américains, il était difficile de comprendre pourquoi il y avait une aussi grande différence."

Et cela fonctionne. Selon un sondage Ipsos, près de 95% des dirigeants d’entreprise estiment que ces réformes vont dans le bon sens pour renforcer l’attractivité du pays. Certains en sentent d’ailleurs déjà les effets. "L’assouplissement du marché du travail nous a aidés à embaucher, témoigne, par exemple, Luc Graux, le président de la filiale tricolore de SKF, le géant suédois du roulement mécanique. Le plafonnement des indemnités de licenciement, en particulier, nous a permis de faire passer des dossiers que notre maison mère n’aurait même pas regardés auparavant, et d’être crédibles vis-à-vis du groupe."

Notre pays a-t-il pour autant course gagnée dans la compétition mondiale pour les investissements productifs ? Il ne faut pas rêver. D’abord parce que nous par tons de très loin. Et puis parce qu’une bonne part de nos défauts congénitaux n’ont toujours pas été corrigés. "Nous devons continuer à agir sur la fiscalité, qui demeure beaucoup plus lourde que celle de nos voisins, et sur la simplification des normes qui entravent l’activité plus que dans d’autres pays", résume Marc Lhermitte, responsable du baromètre de l’attractivité chez EY.

Certes, toute une série de nouvelles réformes – plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises (Pacte), remise à plat de la formation professionnelle, modernisation de l’éducation nationale, allègement des charges sur les hauts salaires et des taxes sur les entreprises, simplification administrative, alignement des retraites, etc. – sont inscrites en toutes lettres dans l’agenda du gouvernement. "Mais beaucoup de dirigeants attendent de voir, tempère Guy Maugis. Tant que ces nouvelles dispositions ne seront pas effectives, ils éviteront de se lancer dans de grands projets."

On peut les comprendre. Même si le président a pour le moment réussi à mener sa barque à sa guise, rien ne dit en effet qu’il ne va pas caler dans les mois à venir, une fois retombée l’euphorie des premiers instants. Un autre écueil serait que certaines de ses réformes se révèlent n’être que de la "poudre de perlimpinpin", pour employer l’une de ses expressions. Celles de la formation ou de l’éducation, par exemple, pourraient fort bien accoucher d’une souris, à l’instar de toutes les prétendues réorganisations précédentes dans ces domaines. Or l’amélioration des compétences des Français et le rehaussement de leurs qualifications sont, de l’avis général, l’un des points clés de notre future réussite.

Autre sujet sur lequel le gouvernement pourrait être rattrapé par la patrouille : celui de la fiscalité des entreprises. "Baisser le taux de l’impôt sur les sociétés, c’est bien, mais cela ne règle qu’une partie du problème, décrypte Denis Ferrand. Il faudrait aussi alléger les impôts sur la production, qui sont payés par les entreprises même lorsqu’elles ne font pas de bénéfices, et qui sont bien plus élevés en France qu’en Allemagne." Selon ses calculs, le différentiel serait de 70 milliards d’euros, presque l’équivalent de la masse salariale de l’Etat, retraites comprises. Autant dire qu’Emmanuel Macron a encore du pain sur la planche, s’il veut gagner le pari de l’attractivité...

La ONU pide reglas globales para minimizar el impacto de las ciberguerras – La Nación

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El secretario General de la ONU, Antonio Guterres, pidió hoy reglas globales para minimizar el impacto de las guerras cibernéticas en los civiles, al considerar que los "ciberataques masivos" serán la vanguardia de los futuros conflictos bélicos como antes eran los bombardeos.

"Ya existen episodios de guerra cibernética entre Estados. Lo que es peor es que no existe un esquema regulatorio para ese tipo de guerra, no está claro cómo se le aplica la Convención de Ginebra o el derecho internacional humanitario", sostuvo Guterres en un discurso en la Universidad de Lisboa.

"Estoy absolutamente convencido de que, a diferencia de las grandes batallas del pasado, que se iniciaban con un bombardeo de artillería o bombardeo aéreo, la próxima guerra comenzará con un ciberataque masivo para destruir la capacidad militar. Y paralizará la infraestructura básica, como las redes eléctricas", afirmó.

El titular de la ONU postuló que sea el organismo el lugar en que gobiernos y científicos se reúnan para elaborar las reglas que garanticen "un carácter más humano" a los conflictos vinculados a la tecnología, y que permitan mantener a Internet como "un instrumento al servicio del bien".

Asimismo, instó a los diversos actores a trabajar más rápido ya que los tiempos tradicionales -en los que la elaboración de reglas puede demorar décadas- son demasiado lentos para la escena tecnológica, que evoluciona con mayor velocidad.

Diversos conflictos ocurridos en los últimos años han incluido el uso de herramientas digitales, muchas de ellas usadas por expertos informáticos al servicio de estados, apuntadas contra infraestructura básica, servicios públicos y empresas de sectores estratégicos.

Probablemente el último de estos episodios haya sido el ataque protagonizado por el gusano NotPetya, que en junio de 2017 afectó a cientos de empresas en 65 países aunque el foco estuvo puesto en Ucrania.

Si bien esta herramienta simulaba ser un ransomware -un tipo de malware que encripta equipos o archivos y exige un pago para liberarlos-, en realidad fue la puesta en acción de un destructor, un arma de la ciberguerra, según coincidieron especialistas.

Este gusano se propagó por las redes internas de cientos de empresas y organismos que utilizan el software de contabilidad MeDoc, desarrollado en Ucrania, y destruyó los archivos y el arranque de las computadoras que infectó, lo que afectó fuertemente al sector empresarial de ese país.

Comienza la preventa del Petro, la moneda virtual del Gobierno – 2001

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El gobierno inició la madrugada de este martes la preventa del Petro, criptomoneda lanzada por el presidente Nicolás Maduro ante los graves problemas de liquidez que llevaron a que el país fuera declarado en default parcial por pagos atrasados de deuda.

"Damos inicio formal, de manera exitosa, a la implementación de nuestro criptoactivo, el Petro, y su proceso de preventa", anunció el vicepresidente Tareck El Aissami -pasada la medianoche del lunes- en una declaración desde el palacio presidencial de Miraflores.

Sus palabras fueron el punto de partida para una preventa privada de 38,4 millones de petros, sobre una emisión de 100 millones, que se extenderá hasta el 19 de marzo.

El 20 de marzo comenzará la oferta inicial pública de otros 44 millones y el resto, 17,6 millones, se los reservará el Estado.

La moneda virtual respaldada en las reservas petroleras venezolanas se lanza "respetando los mejores estándares de la comunicad de criptomonedas en el mundo, para generar confianza y seguridad en el mercado nacional e internacional", agregó el vicepresidente.

Horas antes, en un video que difundió en Twitter durante una reunión con El Aissami y funcionarios encargados del desarrollo del Petro, Maduro aseguró que este martes sería "un día muy movido".

"Vamos a estar trabajando todo lo que tiene que ver con alianzas estratégicas" vinculadas con la criptomoneda, aseguró el mandatario.

El 'White Paper' ('Libro Blanco') del Petro estableció en 60 dólares el "precio de venta de referencia" de la moneda virtual, equivalente a la cotización del barril de crudo venezolano a mediados de enero, aunque aclaraba que estaría "sujeto a cambio".

El experto en criptomonedas Jean Paul Leidenz explicó a la AFP que, en realidad, "el precio va a ser acordado privadamente en la preventa entre gobierno e inversionistas y luego fluctuará de acuerdo al mercado cuando se haga el ICO (Inicial Coin Offering)".

Maduro espera que el Petro abra "nuevas vías de financiamiento" ante las sanciones de Washington contra Venezuela, que prohíben a ciudadanos y empresas estadounidenses transar deuda emitida por el país y su petrolera PDVSA.

Pero analistas como Leidenz consideran que las distorsiones de la economía venezolana, con alto gasto público e hiperinflación (proyectada en 13.000% por el FMI para 2018), erosionan sus posibilidades de éxito.

Criptomonedas como el bitcoin o el ethereum están descentralizadas. No son emitidas por bancos centrales, sino que se crean ("minan") de manera virtual mediante el registro compartido de transacciones, una tecnología conocida como "blockchain".

El Petro, al contrario, será emitido y regulado por un gobierno "que ha generado hiperinflación", subraya Leidenz.

Vista Oil & Gas comprará activos petroleros en Argentina por 860 mdd – El Financiero

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La empresa petrolera Vista Oil & Gas anunció que comprará activos petroleros de Pampa Energía y Pluspetrol Resources Corporation por 860 millones de dólares, lo cual incluye una plataforma operativa petrolera.

En un comunicado enviado a la Bolsa Mexicana de Valores (BMV), la empresa destacó que la mayoría de los activos adquiridos se encuentran ubicados en la cuenca Neuquina; de completarse la Operación, Vista se convertiría en el quinto mayor productor y operador de petróleo en Argentina.

"Con esta transacción, encontramos un balance adecuado entre producción rentable y un alto potencial de crecimiento en Vaca Muerta, la formación no convencional más prometedora a nivel global perfectamente alineada con nuestra visión. La plataforma y el momento no podrían ser mejores para comenzar a cumplir con nuestro plan de convertirnos en la empresa independiente líder en el sector de petróleo y gas en Latinoamérica”, explicó Miguel Galuccio, presidente y director general de Vista.

Los activos más importantes de la operación incluyen reservas probadas de 55.7 millones de barriles de crudo equivalente, una producción diaria promedio de 27 mil 472 barriles de crudo .

También más de 137 mil acres con exposición a la formación no convencional de Vaca Muerta, de las cuales, aproximadamente 54 mil se encuentran en una zona altamente prospectiva de la ventana de petróleo, y lista para su desarrollo a gran escala.

Tendrá un EBITDA pro-forma estimado de 182 millones de dólares.

Como parte de la consumación de la operación, Riverstone Vista Capital Partners acordó adquirir 5 millones de acciones Serie A de Vista por un monto total de 50 millones de dólares sobre la base del contrato de suscripción futura de valores que fue celebrado al momento de la oferta pública inicial de Vista.

miércoles, 14 de febrero de 2018

Comité de apagones: Falla en Santa Teresa fue por falta de mantenimiento - El Nacional


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La presidenta del Comité de Afectados por los Apagones, Aixa López, desmintió los señalamientos del ministro del Poder Popular para la Energía Eléctrica vinculados a un supuesto sabotaje en la subestación Santa Teresa, señalando que la causa real de esta falla es la falta de mantenimiento en las instalaciones.

“Esta es una situación que hemos venido alertando desde diciembre, cuando se registró el desprendimiento del puente que une a Miranda con Tacoa, dijimos que la situación podría agravarse si no se retomaba el mantenimiento preventivo y correctivo en la subestación, con la falla de ayer contamos ya cuatro averías en la misma instalación en dos meses” destacó López.

El comité de afectados acotó que recibió reportes de interrupción del servicio eléctrico en distintas zonas del Distrito Capital, los municipios del estado Miranda pertenecientes al área metropolitana de Caracas, el eje Guarenas Guatire y los Valles del Tuy, al tiempo que calificaron de irresponsable achacar a un presunto sabotaje al sistema eléctrico nacional sin mostrar algún tipo de prueba concreta que sostenga esta hipótesis.

“Nuevamente dicen que es sabotaje, cuando ya en las imágenes que mostraron explicando las causas del apagón del pasado 7 de febrero, donde también argumentaron un sabotaje, se veía la acumulación de basura y el volumen de la maleza en las instalaciones, al no ocuparse de esto era inevitable la propagación del incendio en la subestación” sostuvo la presidenta del comité.

Aixa López alertó la recurrencia con la que se han registrado fallas a gran escala en el sistema eléctrico nacional, exigiendo al ejecutivo a asumir una política de mantenimiento agresiva que permita levantar un diagnóstico de las condiciones actuales del sistema eléctrico nacional.

Consideran que el petro será una de las criptomonedas más seguras del mundo – Diario de Los Andes

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Al tener sustento de las reservas petroleras de la nación y por ser la primera criptomoneda emitida por un Estado, el petro se perfila como uno de los criptoactivos más seguros en el mundo para los inversionistas, de acuerdo con estimaciones del Observatorio Venezolano de Tecnología Blockchain.

En declaraciones recientes, el secretario general de la instancia, Daniel Peña, indicó que el posicionamiento del petro tendrá mucho que ver con el valor de las reservas de petróleo, al contar Venezuela con las mayores de este recurso en el mundo.

A diferencia de las más de 1.500 criptomonedas existentes a nivel mundial, entre las que figuran las pioneras bitcoin y ether, el petro es la única que tiene sustento físico al estar respaldada con 5.342 millones de barriles del campo 1 del Bloque Ayacucho de la Faja Petrolífera del Orinoco.

Esta moneda digital, que este 20 de febrero tendrá su preventa con 82,4 millones de unidades disponibles, fue creada por el Ejecutivo venezolano para combatir las sanciones de Estados Unidos, captar inversiones y generar un nuevo mecanismo de pago de bienes y servicios.

Para el economista Leonardo Galindo, el petro se erige como una fuente de financiamiento importante y puede contribuir con el desarrollo de la economía al recibir dinero para capitalizar una moneda nueva que sirva para mover la economía local.

Contrario a la circulación del dinero tradicional, que tiene su inicio en los bancos centrales, pasa por el sistema bancario y llega a la población, en el sistema de criptoactivos el dinero fluye al revés porque cada usuario se convierte en emisor, señaló Galindo en declaraciones recientes.

Esto se debe a que cuando una persona tiene la capacidad de minar una moneda se convierte en accionista y contribuye a proveer de liquidez al sistema de criptoactivos.

“Por ende es una moneda antiinflacionaria, que debería transarse y cuyo valor, aparte del respaldo que tiene, debería aumentar”, explicó el experto financiero.

Inversión extranjera

El total de criptoactivos a emitir será de 100 millones, sin emisiones extraordinarias, y de los cuales 82,4 millones estarán disponibles para la preventa del 20 de febrero. Su valor será el equivalente a un barril de petróleo de la cesta venezolana.

Al respecto, el economista Luis Enrique Gavazut señala que la propuesta del Ejecutivo, por las condiciones que tiene, permitirá la captación de capitales a través de la inversión extranjera.


“El Petro es muy interesante porque cualquier persona, independientemente de donde se encuentre ubicado en el planeta, puede comprarlo en divisa libremente convertible, de manera de saltarse las sanciones financieras y el bloqueo financiero contra Venezuela. Podría a llegar a levantarse muchísimo capital”, dijo en una entrevista para Unión Radio a principios de año.

El criptoactivo venezolano podrá ser usado para adquirir bienes o servicios y será canjeable por dinero fiduciario y otros criptoactivos a través de casas de intercambio digitales.

Además, podrá ejercer las funciones de una representación digital de mercancías o materias primas y servirá como andamio para crear otros instrumentos digitales orientados al comercio y las finanzas nacionales e internacionales.

Su valor estable alentará su uso como reserva de valor e inversión financiera.

También podrá ser empleado como forma de pago de impuestos, tasas, contribuciones y servicios públicos nacionales, tomando como referencia el precio del barril de la cesta venezolana del día anterior, con un descuento porcentual que equivale a la reducción a la que el Estado vende la criptomoneda, que como mínimo será de 10%.

¿Cómo participar?

Para que los interesados puedan utilizar la criptomoneda deben abrir una billetera digital de petro en la página web oficial del sistema, lo que generará una dirección electrónica con la que se podrá compartir con quienes quieran transferir esta criptomoneda a las billeteras.

Con esa dirección electrónica el usuario podrá recibir y depositar sus petros, cuya base institucional, política y jurídica es el Observatorio Blockchain, considerada la plataforma de software líder en el mundo para la compra y venta de activos digitales.

De acuerdo con el papel técnico de la criptomoneda, la tasa entre el petro y el bolívar será determinada a través de un promedio ponderado por el volumen de operaciones de todas las casas de cambio autorizadas por el Gobierno nacional

Motta Domínguez denunció un nuevo sabotaje al sistema eléctrico tras explosión de subestación – El Carabobeño


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El ministro de Energía Eléctrica, Luis Motta Domínguez, denunció este miércoles un nuevo sabotaje al sistema eléctrico luego de que se presentara un incendio a causa de una explosión en una subestación del estado Miranda (centro) durante la madrugada.

“Subestación Santa Teresa, la cual hoy sufrió un acto de sabotaje de vandalismo y que causó una gran explosión y un incendio”, dijo Motta Domínguez en Instagram, donde también explicó que este hecho afectó a gran parte de la región capital, pues algunas zonas se quedaron sin luz por varias horas en la madrugada.

“Esto es parte del plan del imperio.. ALERTA! ALERTA!”, dijo en un texto publicado en la misma red social.

La situación afectó el funcionamiento del metro de Caracas durante varias horas en la mañana de este miércoles y también ha perjudicado el servicio de agua en los estados Vargas, Miranda y Distrito Capital, todos en el centro-norte del país.

“Por falla eléctrica ocurrida la madrugada de hoy 14Feb se encuentra afectado el servicio del vital líquido a la Gran Caracas, Miranda y Vargas. Hidrocapital realiza las labores necesarias para normalizar el servicio, se estima que el tiempo de recuperación sea de 12 horas”, aseguró la empresa estatal Hidrocapital en Twitter.

La semana pasada, en estos mismos estados también se presentaron fallas de luz, causadas, según el ministro de Energía Eléctrica por un sabotaje.

Sin embargo, la situación de fallas de luz es constante en buena parte del país.

Grupo de Lima exigió a Maduro un nuevo calendario electoral en Venezuela – Venezuela al Día

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El Grupo de Lima respaldó hoy el anuncio del Gobierno peruano de declarar como “no bienvenida” la presencia en la próxima Cumbre de las Américas del mandatario venezolano, Nicolás Maduro, a quien el bloque exigió un nuevo calendario electoral, al ratificar su rechazo a las presidenciales anticipadas en el país.

Tras una reunión en la capital peruana, el grupo, compuesto por Argentina, Canadá, Chile, Colombia, Guatemala, Honduras, México, Panamá, Paraguay, Perú, Brasil y Costa Rica, emitió una declaración en la que reafirmó que las elecciones presidenciales anunciadas por el oficialismo venezolano para el 22 de abril “carecerán de toda legitimidad y credibilidad”.

En el marco del encuentro, la canciller peruana, Cayetana Alovín, afirmó, además, que la presencia de Maduro “no será bienvenida” en la VIII Cumbre de las Américas, que se celebrará en Lima el 13 y 14 de abril próximos, una decisión que el bloque respaldó.

Aljovín rechazó la asistencia de Maduro apuntando que, según la Declaración de Quebec de 2001, firmada por los países de la Organización de Estados Americanos (OEA), una ruptura de la democracia constituye un “obstáculo insuperable” para la participación de un Estado en la Cumbre de las Américas.

“Sobre esta base, queremos expresar respecto a la invitación (de Maduro) a la Cumbre, que su presencia no será bienvenida en dich encuentro”, afirmó Aljovín.

En la declaración presentada tras la reunión, el Grupo de Lima dijo “respetar” esa decisión y luego la canciller de Canadá, Chrystia Freeland, manifestó a la prensa que estos países estaban “orgullosos” de apoyar a Perú en la medida.

“Maduro no puede mofarse de todo lo que se ha luchado por preservar la democracia en las Américas, donde se ha derramado mucha sangre (…) Canadá esta orgullosa de apoyar a nuestros socios en esto y estaremos juntos y comprometidos en la búsqueda de una solución pacífica en Venezuela”, añadió Freeland.

En cuanto a las elecciones presidenciales de abril, el Grupo de Lima insistió en su “más firme rechazo” y consideró que no podrán ser “democráticas, transparentes” ni “creíbles”.

Lea el resto del informe aquí.

Implicaciones de la no bienvenida a Maduro a Cumbre de las Américas – El Tiempo

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Aunque hace algunas semanas el presidente venezolano, Nicolás Maduro, había dicho que utilizaría la cumbre de las Américas de Lima, que se realizará entre el 23 y el 25 de marzo, para denunciar lo que él considera es un saboteo económico contra su país. La decisión del Grupo de Lima, de no permitir su asistencia, posiblemente poco le importará.

Al fin y al cabo el mandatario venezolano sabe que cuando él quiere pronunciarse, dispone de una amplia tribuna de medios de comunicación locales e internacionales que están pendientes de sus palabras y por lo tanto, su no bienvenida a la cumbre la va considerar como algo menor.

De todas maneras, no deja de ser importante la decisión de ese grupo de 12 países, pues así se le siguen cerrando puertas al mandatario venezolano, pero adicionalmente se aísla mucho más al país de escenarios internacionales de importancia.

Lo que está por verse es cuánto afectará al gobierno venezolano ese aislamiento y pone el foco en el pueblo venezolano, que es el que en últimas sí será el más golpeado.

De la misma manera, coinciden venezolanos, potencia más la situación de crisis que vive la población con la escasez de todo tipo de medicinas, alimentos, elementos de aseo y además con la inflación más alta del mundo.

Y es que a estas alturas de la calamitosa situación venezolana, que Maduro no sea bienvenido en Perú no afecta mucho, pues el mandatario hace lo que quiere en su país, con lo que asfixia cada vez más las salidas democráticas a la crisis económica, social y política.

Además, aunque el gesto del grupo de Lima es bueno, muchos coinciden en que este tipo de medidas tuvo que haberse tomado mucho tiempo antes pues ahora es casi llover sobre mojado.

Para muchos venezolanos este tipo de decisiones de la comunidad internacional y además, la realidad interna, con miles de ciudadanos huyendo del país, no es reconocida o aceptada por la dirigencia chavista.

Como ejemplo citan a Iris Varela, ministra del servicio penitenciario que el martes puso en sus redes sociales una foto de los miles de venezolanos que están huyendo hacia Colombia y en cambio menciona que son colombianos que quieren ir a vivir a Venezuela. Dicha foto fue compartida por la presidenta de la Asamblea Nacional Constituyente, Delcy Rodríguez.

Otro elemento que analistas muestran es que si bien el grupo de Lima es una muestra muy representativa de 12 países americanos, de todas maneras es inferior a los 17 ó 18 que hasta hace pocos meses votaban en la Organización de Estados Americanos por tomar medidas más drásticas contra el régimen de Maduro.

Trump sustituirá programa de cupones por cajas de comida como el Clap – Últimas Noticias

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El presidente de EEUU, Donald Trump ha propuesto un nuevo programa de alimentación, que consiste en cambiar la ayuda social, que hasta ahora se da por medio de cupones o tarjetas, por alimentos empaquetados en cajas que serían entregadas a las puertas de los beneficiarios.

El sistema es similar al que creó el Gobierno venezolano con los Comités Locales de Abastecimiento y Producción para enfrentar los embates a la economía.

Este programa impactaría en más de 16 millones de hogares de bajos ingresos en EEUU. Se trata de una caja con productos “100% producidos y cosechados” en el país, como por ejemplo: mantequilla de maní, frutas y carnes enlatadas, pastas y cereales, entre otros.

El gobierno de Trump ahorraría unos 130,000 millones de dólares y disminuiría las posibilidades de fraude que ocurren con el sistema de food stamps o cupones alimenticios, que funciona a través de tarjetas de débito.

Así lo informó el director de presupuesto de la Casa Blanca, Mick Mulvaney, quien precisó que el plan pondría directamente al gobierno de Estados Unidos a cargo de lo que se incluye en los platos de más de 16 millones de hogares de bajos ingresos.

“Nos baja el costo porque podemos comprar precios al por mayor, mientras que los beneficiarios tienen que comprarlo al por menor”, dijo Mulvaney. “También se asegura de que reciban alimentos nutritivos. Así que estamos muy entusiasmados con eso”.

Según un resumen de la propuesta compilada por el Departamento de Agricultura, las cajas reemplazarían aproximadamente la mitad de los beneficios en efectivo del programa actual. Todos los alimentos se cultivarían en el país e incluirían artículos “no perecederos” como jugos, pasta, carne enlatada y frijoles.

Enfocan que el resto de los beneficios del hogar se seguirán proporcionando a través de la tarjeta electrónica actual de Transferencia de beneficios y que esta propuesta ahorraría $ 129.2 mil millones durante el período de diez años entre el año fiscal (FY) 2019 y el año fiscal 2028. Esta estimación representa aproximadamente $ 2.5 mil millones anuales en fondos administrativos adicionales para los estados.

Las cajas son “un golpe devastador”

La propuesta atrajo la rápida oposición de muchos frentes, incluida la industria de supermercados, donde los cupones de alimentos generan el 7,5 por ciento de las ventas, según Customer Growth Partners. La empresa estimó que solo Walmart obtiene más de una quinta parte de todas las ventas de cupones de alimentos”Tal vez esta propuesta ahorraría dinero en una cuenta, pero según nuestras décadas de experiencia en el programa, aumentaría los costos en otras áreas que negarían cualquier ahorro”, dijo la directora de política pública de FMI, Jennifer Hatcher.

La caja de la comida también enfrenta un futuro político incierto ya que los presidentes republicanos de los comités de agricultura de la Cámara y el Senado señalaron su escepticismo. El presupuesto de la Casa Blanca también exige $ 58 mil millones en recortes a los subsidios agrícolas y de seguros en 10 años.

De acuerdo con el resumen de la USDA, los estados tendrían “flexibilidad sustancial” para distribuir las cajas de alimentos y podrían usar servicios comerciales de entrega. La Casa Blanca también argumentó que el gobierno ya está proporcionando ayuda alimentaria directa a muchos hogares a través de programas tales como almuerzos escolares gratuitos o de precio reducido y un programa de entrega de alimentos para personas mayores.

Pero Stacy Dean, vicepresidenta de política de asistencia alimentaria en el Centro de Presupuesto y Prioridades de Política de izquierda, dijo que solo unas 630,000 personas participan en el servicio de entrega para personas mayores, un número minúsculo comparado con el vasto aparato que se requeriría para administrar el cajas de comida. También desafió la afirmación de la administración de que podría ahorrar miles de millones comprando los alimentos directamente. “Cuando se combina con la reducción del seguro de salud y otros apoyos básicos, es solo un golpe devastador para las personas y las comunidades de bajos ingresos”, dijo Dean.